Philip Alcock Cherche la lumière dans l’obscurité

Avant de devenir peintre, Philip Alcock étudie aux Beaux-arts de Londres. Comme une évidence pour celui qui a toujours dessiné. Deux ou trois ans plus tard, il est approché par des décorateurs installés à Paris. Le jeune homme utilise alors ses pinceaux et sa peinture pour créer des fresques, des trompe-l’œil et, en parallèle, développe sa production personnelle.

Depuis, l’artiste vit en France, plus précisément, à Orléans. 
Avec ses propres créations, il participe à des salons d’indépendants, s’affiche dans des galeries, remporte plusieurs prix, en France (Cannes, Deauville, La Rochelle…) et en Italie. Voilà quinze ans, il adhère à la Société des artistes orléanais et remporte le prix départemental du Loiret.

« J’ai toujours vécu de la peinture, explique le Londonien avec sa pointe d’accent anglais toujours vivace. Dans mes tableaux, je recherche la lumière et, pour la retrouver, je gratte les différentes couches de peinture. Par ailleurs, des architectes d’intérieur font appel à moi pour de la décoration et de la restauration d’art. Je m’affaire d’abord dans mon atelier, à Orléans, et me rends chez les clients pour terminer le travail.
J’ai accès à des œuvres très intéressantes dans de majes-tueuses demeures que je suis le seul à voir. Et je me déplace partout dans le monde : États-Unis ; Koweït ; Angleterre ; Espagne ; Italie ; Pays-Bas… »

Une vie riche entourée de beauté et de couleurs.